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L' Agenda militant du CAC

Les événements militants de Besançon et de son agglo !

Contre le traité d'austèrité, 19/09, 20h + 30/09 (manif Nationale)

Publié le 17 Septembre 2012 par L'agenda militant de Besançon et de son agglo

A Besançon,

mercredi 19 septembre,

salle de la Malcombe à 20h

avec Frédéric VIALE d'ATTAC

"Opposons nous au traité d'austérité"

 

Grande manifestation nationale

Dimanche 30 septembre à Paris.

 

Bus 15 € départ parking Battant 7H00

 

 

Le nouveau traité européen condamne les peuples à l'austérité perpétuelle !

Non à sa ratification par le parlement !

 

François Hollande et le gouvernement organisent dans la précipitation, au début du mois d'octobre, et sans débat public, la ratification par le parlement du traité écrit en mars dernier par Angela Merkel et Nicolas Sarkozy.

 

Nous connaissons déjà les méfaits du traité actuel de Lisbonne, imposé malgré le refus des peuples français et néerlandais en 2005 : concurrence à tout va qui incite aux délocalisations, lamine les salaires et la protection sociale, réduit l'impôt des riches, une banque centrale qui laisse les Etats à la merci des marchés financiers.

 

Le nouveau traité, appelé du nom compliqué de "Traité pour la Coordination, la Stabilité et la Gouvernance", ou plus communément "pacte budgétaire" est d'une aggravation sans précédent :

 

·          Il institue de façon définitive comme seule politique possible, l'austérité budgétaire : la règle pour l'Etat, les collectivités locales, la sécurité sociale est l'équilibre ou l'excédent, la limite maximale étant un déficit structurel de 0,5%.

·          Il oblige les Etats à transcrire dans leur droit national cette règle budgétaire "au moyen de dispositions contraignantes et permanentes de préférence constitutionnelles" (article 3): c'est la fameuse règle d'or, que la droite s'apprêt à voter des deux mains.

·          Il prévoit des mécanismes automatiques de sanction financière en cas de non respect.

·          Il confie le contrôle des budgets nationaux à la commission européenne et à la cour de justice européenne, c'est à dire des instances non élues. Les parlements nationaux seront dépossédés de leur pouvoir budgétaire, qui est au centre de leurs compétences.

 

Avec un tel traité, il n'y a pas d'autre perspective pour l'ensemble de l'Europe qu'une spirale infernale à la grecque : réduction des dépenses publiques qui accentue la récession économique et le chômage, donc fait exploser déficits et la dette, donc nouvelle cure d'austérité pour respecter le traité qui relance le cycle récession-déficits et ainsi de suite… Derrière ces textes, ce sont nos écoles, nos hôpitaux, notre protection sociale, nos salaires, nos retraites qui sont en jeu.

 

Les Français ont changé de président et de gouvernement parce qu'ils sont en attente d'une politique à l'opposé de ce qui se prépare avec ce texte.

 

Partout, en France, la mobilisation contre ce traité austéritaire s'organise !

Le nouveau traité européen condamne les peuples à l'austérité perpétuelle !

Non à sa ratification par le parlement !

 

François Hollande et le gouvernement organisent dans la précipitation, au début du mois d'octobre, et sans débat public, la ratification par le parlement du traité écrit en mars dernier par Angela Merkel et Nicolas Sarkozy.

 

Nous connaissons déjà les méfaits du traité actuel de Lisbonne, imposé malgré le refus des peuples français et néerlandais en 2005 : concurrence à tout va qui incite aux délocalisations, lamine les salaires et la protection sociale, réduit l'impôt des riches, une banque centrale qui laisse les Etats à la merci des marchés financiers.

 

Le nouveau traité, appelé du nom compliqué de "Traité pour la Coordination, la Stabilité et la Gouvernance", ou plus communément "pacte budgétaire" est d'une aggravation sans précédent :

 

·          Il institue de façon définitive comme seule politique possible, l'austérité budgétaire : la règle pour l'Etat, les collectivités locales, la sécurité sociale est l'équilibre ou l'excédent, la limite maximale étant un déficit structurel de 0,5%.

·          Il oblige les Etats à transcrire dans leur droit national cette règle budgétaire "au moyen de dispositions contraignantes et permanentes de préférence constitutionnelles" (article 3): c'est la fameuse règle d'or, que la droite s'apprêt à voter des deux mains.

·          Il prévoit des mécanismes automatiques de sanction financière en cas de non respect.

·          Il confie le contrôle des budgets nationaux à la commission européenne et à la cour de justice européenne, c'est à dire des instances non élues. Les parlements nationaux seront dépossédés de leur pouvoir budgétaire, qui est au centre de leurs compétences.

 

Avec un tel traité, il n'y a pas d'autre perspective pour l'ensemble de l'Europe qu'une spirale infernale à la grecque : réduction des dépenses publiques qui accentue la récession économique et le chômage, donc fait exploser déficits et la dette, donc nouvelle cure d'austérité pour respecter le traité qui relance le cycle récession-déficits et ainsi de suite… Derrière ces textes, ce sont nos écoles, nos hôpitaux, notre protection sociale, nos salaires, nos retraites qui sont en jeu.

 

Les Français ont changé de président et de gouvernement parce qu'ils sont en attente d'une politique à l'opposé de ce qui se prépare avec ce texte.

 

Partout, en France, la mobilisation contre ce traité austéritaire s'organise !

Des réunions publiques

se tiendront dans toutes les villes !

 

 

COLLECTIF AGIR CONTRE LE TRAITE D'AUSTERITE Premières organisations signataires :

AC, Alternatifs, ATTAC, Front de Gauche (GA, PCF, PG), FSU, NPA, POI, Solidaires

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